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Lire la suite → : Le tour d’abandon, un blanc-seing pour la mortPour lutter contre la recrudescence d’infanticides, la Révolution française dote ses Hospices d’un tour d’abandon, afin qu’on y dépose les enfants abandonnés pour les confier à la Nation et non plus à la chance. L’idée est louable, mais elle va s’avérer bien pire que le mal qu’elle prétendait combattre.
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Lire la suite → : L’enfant du tour d’abandonL’enfant du tour d’abandon débute une trilogie nommée Madelaine. Ce roman historique se déroule en 1836, et il mêle aventure et drame, autour d’une héroïne magnifique, une mère acharnée à retrouver le fils aux yeux si verts qui lui a été enlevé à sa naissance par un mari jaloux.
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Lire la suite → : S’autoéditer, un travail ingrat et… jouissif !Le monde de l’édition est marqué par une baisse des ventes et une concurrence accrue. L’autoédition attire de nombreux auteurs, souvent face à des arnaques d’éditeurs à compte d’auteur. Les alternatives numériques existent, mais la reconnaissance et la rentabilité demeurent difficiles à atteindre.
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Lire la suite → : Le Souffle du penduMon troisième roman raconte l’histoire d’Elvis Fenouil, un enfant de huit ans. Une intrigue mystérieuse autour de l’instituteur disparu et de divers personnages, mêlant tendresse, humour et le regard sur l’enfance dans la France de 1962.
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Lire la suite → : L’écume des motsVoilà une bien étrange idée que de regrouper dans un même Ehpad tous les habitants d’un village qui ont passé, pour la plupart, l’essentiel de leur vie à se détester, voire à se haïr. Pas étonnant que ça finisse par dégénérer, sous les yeux d’un pays incrédule !
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Lire la suite → : Une vie à contretempsUne nuit d’hiver, une route glacée, et deux adolescents qui traînent une boîte dans laquelle, prétendent-ils, gît leur chat mort. Mais contient-elle vraiment ce qu’ils en disent ? Trente ans plus, alors qu’elle menace d’être déterrée, une terrible question se pose : et si ce n’était pas un chat ?
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Lire la suite → : Le ventre de l’ombreSi Le Blanchi ne se devinait qu’en filigrane dans La gigue des féroces sous le nom de Petit-Robert, il est bien plus présent dans cette troisième livraison, parue en septembre 1989, toujours dans cette étonnante collection du Fleuve Noir qui ne comprendra au final que dix-neuf ouvrages et disparaîtra en…
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Lire la suite → : La gigue des férocesÀ la fin des années 1980, je commettais plusieurs polars d’une noirceur à faire pâlir de jalousie les satanistes les plus pervers. J’étais jeune, en colère, et doutais de tout. Ils mettaient en scène, tous, un môme perdu, abandonné à peine sorti du ventre de sa mère dont on saura…






