Mon septième roman ne laisse pas indifférent ! La preuve, avec ces critiques issues de Babelio, Kobo ou empruntées à mon blog. Vous aussi, n’hésitez pas à dire ce que vous pensez de ce Putain de mai.
Édouard Le Mailloux (19 juillet 2026) ★★★★★

Je me suis régalé en lisant ce livre. J’avais onze ans, et j’étais donc dans la cour des grands ! Tous ces quartiers évoqués, les cours et les rues comme Sainte-Catherine et la place de la Comédie, la place de la Victoire, repère des étudiants, et la fac de lettres et de médecine me rappellent mon adolescence entre Bordeaux, Talence et Pessac.
Merci, Jean-Jacques Dupuis, de m’avoir permis de revivre tout cela. Comme on disait à l’époque : « c’est vrai que le gonze, il écrit bien, putain con ! »
leslecturesdelea (13 juillet 2026) ★★★★★

Quelle gouaille ! Je me suis énormément amusée dès les premières pages à courir dans le Bordeaux de mai 68. Il faut dire que Jean-Jacques Dupuis manie la plume avec virtuosité, brossant de formidables personnages en quelques traits rapides qu’il entraîne avec maestria dans des situations abracadabrantesques.
C’est une écriture que l’on pourrait qualifier d’immersive tant on se trouve embarqué dans cette folle histoire sans jamais pouvoir s’arrêter de tourner les pages. On y est, je ne peux pas dire mieux. Les dialogues sont vifs, piquants, faisant avancer l’intrigue, l’auteur ne perdant pas de temps en de longues et inutiles descriptions. Un mot, une phrase suffisent, le plus souvent, pour se retrouver dans un amphi enfumé et bruyant, au milieu d’une manifestation, dans une chambre sous les toits ou dans cet immeuble de Brienne qui accueille les déclassés, véritables héros de cette histoire au rythme trépidant. Par moments, j’avais l’impression d’être au cinéma, à revoir un film des années 50 en noir et blanc, avec des dialogues ciselés au cordeau comme savaient si bien les tricoter Audiard, Jeanson, Aurenche ou Bost, et des acteurs de second rôle qui nourrissaient ces films trépidants et que l’on retrouvait avec plaisir dans des scènes savoureuses. Bref, je me suis ré-ga-lée ! Et ça ne m’arrive pas si souvent…
landwildly (4 juillet 2026) ★★★★★
Merci de m’avoir fait rire autant. Ça fait du bien en ce moment. Bon, je crois que je suis tombé amoureux de Lucette, mais je ne vais pas être le seul !
elise (2 juillet 2026) ★★★★★
J’avoue que je ne connaissais pas cet auteur, mais en lisant les critiques et étant Bordelaise moi-même, j’ai voulu en savoir plus. Pourtant, les auto-édités me déçoivent souvent, mais là, dès les premières pages, je me suis surprise à suivre cette famille Jeanpierre embringuée, malgré elle, dans une intrigue si improbable, mais si bien menée qu’on y croit chaque seconde. C’est drôle, enlevé, écrit avec une jouissance telle qu’on se laisse embarquer dans un mai 68 que je ne pouvais imaginer (je suis né bien après !) parce qu’il ne ressemble à rien de ce que les images passées à la postérité laissaient entrevoir. J’avoue avoir presque regretté de n’avoir pas vécu cette période auprès de Mich’, Antoine, Jeanne, Lucette et tous ces extraordinaires personnages secondaires qui sont, à mon sens, la véritable trouvaille de cette histoire. Du coup, je révise mon jugement sur les auto-édités. Il y a de petits trésors qui se cachent au milieu de tous ces titres. Celui-là en est un. Bravo à Jean-Jacques Dupuis !
angeliquencls (26 juin 2026) ★★★★

C’est le deuxième roman de Jean-Jacques Dupuis que je lis. Dans Putain de mai, on retrouve cette plume propre à l’auteur, et qui m’avait tant plu : les personnages sont traités avec sarcasme, ils sont moqués, mais tout en gardant une sorte d’attachement.
L’auteur nous sert une histoire narrée par un jeune garçon de treize ans prêt à tout pour retrouver son grand frère disparu. Les liens entre frères et sœurs, l’amitié et les relations de voisinage sont presque un personnage du roman à part entière. On a d’ailleurs l’archétype des familles de l’époque (avec les Jeanpierre), dans laquelle les parents ne montrent leur amour pour leurs enfants qu’à travers les coups qu’ils leur donnent, face à celles, plus aimantes, plus soudées, plus altruistes, que sont les familles Hernandez ou Depetro.
Dans Putain de mai, il est question de la différence entre ce qui se passe réellement lors d’un événement et de ce qui en est relaté officiellement, ce qui en reste dans l’Histoire. La différence tient parfois plus d’un cratère que d’un fossé, et c’est presque le cas ici.
Même si j’ai préféré Le souffle du pendu, la lectrice que je suis a passé un bon moment avec Mich’, Jeanne, Lucette et Antoine, et je ne saurais que vous conseillez les romans de Jean-Jacques Dupuis si vous aimez les plumes railleuses qui traitent de sujets du quotidien.
Patrick Manont (17 juin 2026) ★★★★★

J’attends désormais avec impatience chacun des livres de Jean-Jacques Dupuis. Il me régale tout en parvenant à me surprendre. Voilà qu’il abandonne sa saga pour nous offrir un one-shot dont il assure qu’il s’agit là d’une autofiction. Rien n’est vrai, mais tout l’est ou presque.
J’avoue que l’idée que l’intrigue se déroule dans le Bordeaux de mai 68 m’a quelque peu surpris. Mais, très vite, j’ai compris que cette période et les événements qui s’y sont déroulés n’étaient qu’un prétexte à dépeindre une famille ordinaire, dans une ville de province ordinaire, à une époque charnière pour la France. C’étaient les trente glorieuses suivant l’expression de Jean Fourastié. le plein emploi ou presque. Mais c’était surtout un choc terrible entre une jeunesse éprise de liberté et un pays écrasé par l’ennui et les traditions, tiraillé par ses peurs, tout juste sorti de trois guerres, la mondiale qui avait laissé des traces profondes, l’Indochine dont on parlait si peu et l’Algérie qu’on étouffait. Et voilà qu’au milieu de tout ça, la famille Jeanpierre tente de s’en sortir, tant bien que mal, entre un père à la torgnole facile occupé à s’aviner, une mère sèche qui ne sait pas montrer qu’elle est capable d’aimer, et quatre gosses, pondus en cascade, pas tous souhaités, mais bien là. Parmi eux, deux frères. Antoine, l’aîné, qui se farcit la tête d’idées de l’ultra-gauche sans toujours en comprendre le sens, et Mich’, treize ans, le narrateur. Car ce n’est pas le moins inintéressant dans ce roman que de le suivre à travers les yeux d’un pré-adolescent, avec son langage, sa manière de comprendre le monde. La suite ? C’est assez simple : le père balance une baffe de trop à l’aîné qui a osé critiquer le Général. le gosse s’enfuit nuitamment, croise la route d’étudiants qui le pensent (ou l’espèrent, on verra pourquoi) avoir été frappé par les CRS. Et voilà cet Antoine aux cheveux courts propulsé sur le devant de la scène. On veut en faire le Cohn-Bendit bordelais, le porte-drapeau d’une révolution que l’on croit proche. Il est à la tête de ceux qui investissent le Grand-Théâtre, on scande son nom dans la manifestation, on le porte en triomphe, puis on le traque parce que cet idiot s’est un peu trop torché et qu’il a balancé des cocktails Molotov dans la rue. Bref, tout le monde se met à le rechercher, le SAC, la DST, même l’armée. Mais aussi sa famille, qui n’est pas la moins acharnée et participe à créer un tel charivari qu’on est à deux doigts de transformer une banale fugue en affaire d’Etat.
On l’aura compris, on est ici dans le burlesque, le picaresque, mais aussi l’émotion et la tendresse pour des personnages hauts en couleur, qui cachent souvent, sous une apparence brutale et rugueuse, de gros cœurs. Dès les premières lignes, on s’y attache pour découvrir, petit à petit, un monde d’une grande richesse, traversé d’une folle humanité et par ce zeste de folie qui emporte tout sur son passage. Mais ce n’est pas que ça, ce premier degré qui en fait un roman populaire dans le meilleur sens du terme. Parce que derrière la faconde, les bons mots, et les situations rocambolesques, il y a, en permanence, ces deux frères dont le destin se fracasse et qui vont sortir profondément changés par leur quête. C’est peu dire qu’ils sont émouvants, Antoine et Mich’, chacun dans un registre pourtant différent. Mais alors, que dire de Lucette — mon héroïne, je vous l’avoue —, qui traverse l’histoire comme une étoile filante et en illumine le propos ? Que dire d’Huguette Depetro, qui s’émancipe à l’ombre d’un mari timoré, enfermé dans son passé ? Que dire de Suzanne, qui renaît à l’espoir grâce à cette fugue ? Que dire de toutes ces femmes qui sont là, parfois d’une ligne, d’un mot, mais dont on voit bien que l’auteur a voulu en faire de ces héroïnes de l’ombre dont on ne mesure pas toujours l’importance dans les changements de notre société ?
Voilà, une fois encore, je ressors de cette lecture ému, amusé, chamboulé, attendri et je pense que je me souviendrai longtemps d’Antoine, de Mich’, de Lucette, d’Huguette, de Suzanne, de Jeanne, et de ce Bordeaux qui prétend qu’il ne s’est rien passé en mai 68. Grossière erreur.
Parfum_de_lecture (16 juin 2026) ★★★★★

J’ai adoré cette lecture ! Dès les premières pages, on est happé par la plume de Jean-Jacques Dupuis : vive, authentique, pleine de gouaille et de justesse. C’est un vrai bonheur de lecture, j’ai ri à de nombreuses reprises face à ces situations complètement invraisemblables et pourtant tellement crédibles.
Je connaissais déjà la qualité de son écriture avec la trilogie « Madelaine », que je recommande chaudement, et ce nouveau roman confirme tout le bien que je pense de cet auteur. Il a ce talent rare de raconter des histoires simples avec profondeur, de donner vie à des personnages ordinaires qui deviennent inoubliables.
Ce qui m’a particulièrement plu, c’est le regard décalé sur mai 68. On n’est pas du côté des leaders ou des manifestants parisiens, mais à hauteur d’enfants qui ne comprennent pas tout ce qui se joue. C’est frais, c’est touchant, et on sent que l’auteur a mis une part de lui-même dans ce récit, sans jamais tomber dans le piège du témoignage strict. Un auteur qui gagne vraiment à être connu !
Pierre-Emmanuel (13 juin 2026) ★★★★★
Je viens d’en terminer la lecture. Je me suis régalé, et le mot est faible ! L’intrigue est géniale, elle m’a tenu en haleine jusqu’à la fin, et j’ai adoré cette galerie de personnages attachants, drôles, émouvants, déjantés par moment, attendrissants à d’autres. C’est un véritable page-turner, idéal pour l’été et… pour les nuits blanches. J’ai adoré !
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👉 Pour tout savoir sur Putain de mai.
👉 Lire une petite anecdote croustillante sur Putain de mai.
Fiche technique
Autoédité à la demande • Dépôt légal : 27 mai 2026 • Nombre de pages de la version papier : 368 p. • ISBN : 978-2-9597362-6-1 • Dimensions : 148 x 210 x 23 mm • 7,99 € sur KOBO, gratuit sur KOBO PLUS • 7,99 € sur KINDLE
Pour vous procurer ce livre au format papier (18 € + port), envoyez-moi simplement un mail. Je vous explique la marche à suivre, très simple, comme vous le verrez.









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